entrainement Le sport, champion des traitements

<a href=entrainement » src= »http://s1.lemde.fr/image/2015/04/20/534×0/4619474_3_2337_initiation-a-l-aviron-dans-le-cadre-de_50dce4b6edc29a559f34c816427e7759.jpg » alt= » » width= »534″ height= »267″ />entrainement– Le sport, champion des traitements

Imaginez une pilule universelle, capable de prévenir et de traiter cancers, maladies cardiovasculaires, sports/sport-de-combat/idees-repas-regime/ »>obésité ou sports/sante/comment-maigrir/ »>diabète, avec une efficacité comparable à celle des médicaments spécifiques de ces maladies chroniques… tout en améliorant la qualité de vie et l’estime de soi. Trop beau pour être vrai ? C’est pourtant ce niveau de bénéfices que démontrent, semaine après semaine, les nombreuses études scientifiques évaluant les effets sur la santé de l’activité physique donc de l’entrainement.

Certes, cette thérapie non médicamenteuse– reconnue comme telle par la Haute Autorité de santé en 2011 –n’a pas encore acquis la place qu’elle mériterait sur les ordonnances.

Mais pour la première fois, l’activité physique et le sport viennent d’être reconnus comme outil de santé publique dans une loi de santé. L’amendement de l’ancienne ministre des sports Valérie Fourneyron, qui permettra aux médecins de prescrire une activité physique adaptée pour les patients atteints de maladies de longue durée, a été adopté le 10 avril avec une large majorité.

 Il était temps. Les Français bougent de moins en moins : 42 % d’entre eux ne pratiquent aucune activité sportive, selon l’Euro-baromètre 2013, soit 3 % de plus qu’en 2009. Sans compter les modes de vie de plus en plus sédentaires, partout dans le monde. Or, selon l’Organisation mondiale de la santé, la sédentarité constitue la première cause de mortalité évitable (3,2 millions de décès dans le monde).

Etre actif physiquement fait vivre plus longtemps. Et mieux, puisque l’entrée dans la dépendance serait repoussée de six à sept ans

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